Entre l’arrière-pays et les Alpes juliennes, nous avons fait une courte escale sur la côte, le temps d’une nuit à Piran. Pour visiter Piran, une soirée et une matinée nous ont suffi, car la vieille ville est petite et se parcourt à pied, de la place Tartini au port, en passant par ses ruelles qui grimpent vers les hauteurs.
Nous avons trouvé la ville très jolie, mais aussi très touristique. Et surtout, nous avons découvert en arrivant de nuit que le plus compliqué à Piran, c’est de venir en voiture. Voici notre balade et nos conseils pour vous garer sans perdre de temps ni d’argent.

Piran, un petit bout de Venise en Slovénie
Piran occupe la pointe d’une étroite presqu’île, sur les quelques dizaines de kilomètres de côte que compte la Slovénie. Pendant plus de cinq siècles, la ville a appartenu à la République de Venise, et ça se voit partout, dans les façades, les ruelles et le campanile de l’église Saint-Georges, inspiré de celui de la place Saint-Marc. L’italien y est d’ailleurs toujours langue officielle, à côté du slovène.
La grande place de la ville porte le nom de Giuseppe Tartini, violoniste et compositeur né à Piran à la fin du XVIIe siècle, dont la statue trône en son centre.
Que faire à Piran en une soirée et une matinée ?
La place Tartini et la vieille ville
Le soir de notre arrivée, nous avons simplement dîné avant d’aller nous coucher. C’est donc le lendemain matin que nous avons vraiment découvert la ville, en commençant par la place Tartini, grande place ovale ouverte sur le port, avec ses façades colorées et le clocher de l’église Saint-Georges qui domine la ville. Tôt le matin, elle était presque vide. De là, nous nous sommes perdus dans les ruelles de la vieille ville, qui montent vers les hauteurs.
La vue sur la mer depuis les hauteurs
En grimpant dans le haut de la ville, on découvre les toits de Piran et l’Adriatique, avec la côte qui file au loin.

Le port
Nous avons fini la matinée en longeant le port, entre les barques de pêcheurs et les voiliers, avec les maisons de la vieille ville en toile de fond. Pour le déjeuner, nous avons choisi un des nombreux restaurants du front de mer, sans adresse particulière à recommander. C’est touristique, il faut s’y attendre, et simplement profiter de la vue. Une glace, et nous avons repris la route.


Notre avis sur Piran
Piran est très jolie, mais aussi très touristique. Si vous le pouvez, profitez du début de matinée. Nous avons eu la place Tartini presque pour nous seuls.
Se garer à Piran : notre galère et nos conseils
C’est le point à retenir de cet article. Nous ne nous étions pas renseignés avant de venir, et nous avons découvert en arrivant, de nuit, que la vieille ville de Piran est interdite aux voitures des non-résidents. Les rues qui y mènent sont étroites et vite encombrées, et il a fallu improviser. Nous sommes entrés juste le temps de déposer nos bagages près du logement, en faisant au plus vite. En théorie, les 15 premières minutes sont gratuites dans la zone fermée. En pratique, nous avons payé 6 € pour à peine deux minutes.
Notre conseil, ne tentez pas d’entrer dans la ville et visez directement un parking. Il est de toute façon impossible de se garer gratuitement à Piran. Nous avons laissé la voiture au garage Arze, sur la colline au-dessus de la ville, pour 20 € les 24 h, puis nous sommes descendus à pied. Comptez une dizaine de minutes pour rejoindre le centre, et un peu plus pour remonter.
L’autre grand parking, Fornače, se trouve à l’entrée de la ville, avec une navette vers la place Tartini, mais il est plus cher à la journée. Pour le reste de la route, retrouvez nos conseils pour conduire en Slovénie.
Infos pratiques pour visiter Piran
Où dormir à Piran ?
Nous avons passé une nuit à A place to remember in Piran, pour environ 49 € la nuit à deux, plus la taxe de séjour. Le logement est très bien placé, et nous le recommandons.
Notre budget à Piran
Pour deux, nous avons dépensé environ 144 € en 24 h, dont 55 € de logement et taxe de séjour, 26 € de parking, 51 € pour le déjeuner, et le reste en petit-déjeuner et glaces.
Avant et après Piran
Nous sommes arrivés de l’arrière-pays, après une randonnée au Nanos et une visite de Vipava, et nous sommes repartis vers les Alpes juliennes et le lac de Bohinj, pour randonner dans la vallée des Sept Lacs.
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